Les musiques que j’écoute…

Posted in Cinémas on juin 26th, 2008 by Virginie

Découvrez Maroon 5!

test seesmic player embarqué

Posted in Cinémas on juin 20th, 2008 by Virginie

Dernière mise à jour du site, merci Wordpress!

Posted in cinéma suisse, informatique, lausanne on mars 2nd, 2008 by Virginie

Pour tous les lecteurs de ce blog qui ne bouge pas beaucoup depuis quelques mois, voici quelques explications :
Ce site est fier d’être propulsé par Wordpress, ce qui simplifie énormément la vie de sa rédactrice, mais qui lui a causé quelques soucis, notamment en ce qui concerne la publication de vidéos. Impossible d’intégrer les lecteurs exportables que ce soit de Youtube, Dailymotion ou de quoi que ce soit d’autre, alors que je ne conçois pas un blog sur le cinéma sans vidéo.

En bref, le code “embed” se faisait “manger” dès la sauvegarde, ne restait plus que le lien vers la vidéo. Steph qui en sait long sur Wordpress et toutes ses subtilités, m’a beaucoup aidée à tenter d’identifier d’où pouvait provenir cet étrange problème, qui semblait ne toucher que mon brave Derrière Le Hublot. Nous avons ainsi remarqué que la publication vidéo était possible en passant directement par la base de données (php!myadmin), mais que dès que l’éditeur Wordpress intervenait, ce n’était plus possible. En désespoir de cause, nous avons fait appel à l’équipe Wordpress France qui a planché sur la chose et qui a pu réparer les soucis : en gros, une mise-à-jour d’une ancienne version à une version beaucoup plus récente s’est mal passée et à fait disparaître certaines “capabilities” que je ne peux malheureusement pas mieux expliciter… MAis un grand et chaleureux merci à Xavier et Amaury qui ont fait tant pour Derrière Le Hublot!

Désormais, la publication vidéo fonctionne bien, et je vais inaugurer la chose en mettant ici le court-métrage de Sébastien Baudet auquel j’ai apporté une petite contribution, de la relecture du script à la figuration, à la conception du dossier de presse et à la traduction en anglais.

Ce court-métrage est passé notamment au Time Film Festival le vendredi 15 juin 2007 sur la Place de l’Europe à Lausanne, ainsi qu’aux Utopiales de Nantes, pour la 8ème édition, qui a eu lieu du 31 octobre au 4 novembre 2007.

Consultez le dossier de presse en PDF pour de plus amples informations.

Ecrit, réalisé et produit par Sébastien Baudet, de Manafilm Production, avec Stéphanie E. Kohler.


6547
envoyé par dzo77
Tags: , , , , , , , , , ,

Quelques images de cinéma(s)

Posted in Cinémas, City Club, lausanne, système d, technique on septembre 7th, 2007 by Virginie

Pour commencer, quelques images qui sont restées trop longtemps dans mon téléphone portable, mais que je vous montre tout de même, juste comme ça. Les premières photos ont été prises lors du Time Film Festival en juin dernier, deuxième édition de cette nouveauté lausannoise qui se passe au Flon devant le Restaurant le Pur et le multiplexe Pathé Flon.

Il y avait au programme des courts-métrages, dont une bonne partie était vraiment de qualité, mais surtout, le court-métrage de Sébastien Baudet intitulé 6547, sur lequel on m’aperçoit en tout petit parmi les figurants… Bref, allez le voir, il est sur Dailymotion en “gold” (=encodage de très bonne qualité, le veinard!), puisque Monsieur Baudet est passé “motion maker”!

Ecran du Time Film Festival

L’écran dressé sur le mur du Pur, imposant!

Les chaises du Time Film Festival devant le Pur

Les sièges, ou chaises de jardin du Time Film, ambiance familiale assurée! Le plus marrant, c’était quand il s’est mis à pleuvoir, les Gentils Organisateurs nous ont distribué des pèlerines jaunes… Le public s’est soudain transformé en une batterie de poussins humides!

Les poussins humides du Time Film

Les poussins en question trouvés ici, avec des photos bien meilleures, pour info!

Panique au City!!!

Mercredi soir, dans la cabine du City Club de Pully, notre fidèle dérouleur de bobines qui permet, comme son nom l’indique, d’une part de faire se dérouler le film 35 millimètres sans à-coups, et d’autre part, de le bobiner sur la bobine réceptrice pendant la projection afin d’éviter que le film entier ne se retrouve par terre, a décidé de faire la grève. En bref, Le “frein” ou friction réglée par un processus électronique qui se trouve à l’arrière et très compliqué pour des non-initiés, ne fonctionnait plus. Alors j’ai jeté un oeil.

Dérouleur à grande bobine ouvert, moteur et électronique

Que de circuits et petits fils électriques, mais un espoir : le moteur de la bobine réceptrice fonctionne, je ne vais donc pas avoir besoin de passer la soirée (2 séances) à tourner à la main comme au bon vieux temps…

Mais un souci quand même : une petite odeur de brûlé, plus précisément d’électronique brûlé… Un transistor! Marrant ces petites bêtes là, elles ont trois pattes. Celui-ci semblait mal en point, voyez plutôt!

Transistor cassé, explosé, cramé!!!

Il a dû surchauffer, le petit! me suis-je dit, mais ce n’est qu’un euphémisme! Cramé, grillé, carbonisé au minimum! Ainsi, le film, plus suffisamment tendu au démarrage, fait des vagues, ondule et tangue selon son gré, menaçant de se sortir de ses galets à chaque instant…

Horreur! Malheur! Que faire? Comme je ne suis pas spécialisée en électronique et que notre chère cabine n’est pas équipée en matériel de soudure, système D oblige en attendant que le sympathique installateur technique vienne dépanner tout ça : tendre une courroie en ficelle pour colis entre un axe inutilisé muni d’une friction qui fonctionne et l’axe de la bobine débitrice (qui tourne en roue libre ou presque) pour faire un frein de fortune…

Courroie de fortune faite avec de la ficelle...

Axe avec courroie en ficelle...

Tout s’est assez bien passé pendant la séance, je suis restée pas loin pour surveiller, mais sur la fin du film - et j’aurais dû l’anticiper ! Quelle sotte des fois… - la tension était beaucoup trop forte… Donc au bruit du lecteur SRD pas content, j’ai coupé ma courroie de ficelle, et comme cela ne suffisait pas à détendre le film, eh bien ma seule option était de faire en sorte que ma bobine débitrice tourne vraiment en roue libre. Retour derrière la machine, et là, alors que ça tournait, je fais un autre système D avec ma précieuse ficelle postale : j’attache le moteur qui entraîne la courroie, je tire comme une folle en faisant levier sur deux vis en haut du cadre métallique, et le moteur se lève, libérant ainsi la courroie, donc l’axe de la bobine. Ouf!

Moteur soulevé par le système de ficelle

technorati tags: