Le City fête ses 50 ans!

Réservez vos 28, 29 et 30 novembre!
Le cinéma City Club fête ses 50 bougies!


Avec au programme :

Un film accompagné par un orchestre en live, des avant-premières, la présence de réalisateurs et d’intervenants, des verrées etc…
Le prix des place est en fête aussi!
Un tarif unique pour l’occasion est fixé à Fr. 10.- la séance sur toute la durée du week-end!
Le journaliste cinéma de la RSR Laurent Bonnard présentera les films et animera les débats.

Le programme

Heure Ve 28.11 Sa 29.11 Di 30.11
11h00     La Citadelle Humanitaire
14h00     Film à l'affiche
16h15   Film à l'affiche La Reina del Condon
18h00   Apéritif officiel  
18h30 Film à l'affiche Les Gosses de Tokyo Wolke 9
20h45 Die Welle   Film à l'affiche
21h00   Lars and the Real Girl  

Pour avoir toutes les informations en détail : téléchargez le flyer en pdf ou le dossier de presse!

Vendredi 28.11

20h45 Avant-Première! Die Welle (”La Vague”) de Dennis Gansel, Allemagne, 1h41
Plus d’informations sur le site du distributeur du film, Rialto

Synopsis :

Pendant une semaine d’atelier, un professeur de collège propose à ses élèves une expérience ayant pour but de leur expliquer comment fonctionne un régime totalitaire. Commence alors un jeu de rôles aux conséquences tragiques. Au bout de quelques jours, ce qui avait débuté par des notions inoffensives telles que la discipline et l’esprit communautaire, devient alors un véritable mouvement : LA VAGUE. Le 3e jour, les étudiants commencent à exclure et persécuter ceux qui n’ont pas rallié leur cause. Quand le conflit éclate et tombe dans la violence lors d’un match de water-polo, le professeur décide de mettre fin à l’expérience. Mais il est trop tard. LA VAGUE est incontrôlable.

Bande-annonce (en anglais)

Samedi 29.11

18h00 Apéritif officiel de la manifestation
Présentation du nouveau projet de transformation du City et des musiciens présents pour l’accompagnement du film de 18h30.
Pour en savoir plus sur le projet CityClub : Trois fonctions pour une salle, téléchargez le dossier complet et visitez la page de l’association sur le blog!

18h30 L’événement! Umare te wa mita keredo (Les gosses de Tokyo), film muet de Jasujiro Ozu, Japon,1932, 1h29, avec accompagnement “live”
Plus d’informations chez le distributeur du film, Trigon.

Critique par Martial Knaebel :

Les gosses de Tokyo de Ozu en tournée Après une illustration musicale spécialement composée pour l’occasion et une première enthousiaste à Locarno, Christoph Baumann, Dieter Ulrich, Jacques Siron et Isa Wiss vont mettre en musique « Les gosses de Tokyo », le chef d’œuvre du cinéma muet réalisé par Yasujiro Ozu en 1932, à travers toute la Suisse. Une oeuvre de jeunesse inspirée du cinéma burlesque dont Ozu était un fervent admirateur – situations cocasses, grimaces, bagarres, accumulation et répétitions de gags –, influencé par les desiderata des studios de cinéma de Tokyo, mais avec déjà un langage et une sensibilité uniques qui font de l’histoire de ces deux gosses en révolte contre leur père. Un film jubilatoire, un bijou de finesse comique.

Les Gosses de Tokyo et un des premiers longs-métrages de Yasujiro Ozu. Un film drôle et tendre qui porte en germe l’oeuvre à venir du grand cinéaste japonais, où flotte un insondable mystère. La scène d’ouverture de Gosses de Tokyo (1932) est révélatrice. Un père et ses deux enfants s’apprêtent à emménager dans la banlieue de Tokyo lorsque soudain leur voiture s’embourbe. Les aléas de la vie. Mais cette scène symbolise également ce que le cinéaste n’aura de cesse de développer dans la suite de son oeuvre. Montrer des héros, ou plus justement, des anti-héros, embourbés dans la routine de la vie quotidienne. Il les met en scène de manière quasi minimaliste, dans un cadre extrêmement perfectionné et avec un minimum de mouvements d’appareils. Il atteint ainsi ce que les analystes de son oeuvre considèrent comme le « mystère » Ozu. Une oeuvre de jeunesse inspirée du cinéma burlesque dont Ozu était un fervent admirateur – situations cocasses, grimaces, bagarres, accumulation et répétitions de gags, influencé par les desiterata des studios de cinéma de Tokyo, mais avec déjà un langage et une sensibilité uniques qui font de l’histoire de ces deux gosses en révolte contre leur père un film jubilatoire, un bijou de finesse comique. Les deux gamins de 8 et 10 ans, souffre-douleur d’un chef de bande, décident de faire l’école buissonnière. Vertement réprimandés par leur père, ils s’aperçoivent que celui-ci, simple employé, est obligé de se soumettre à l’autorité de son patron jusqu’à se ridiculiser devant lui. Aussitôt les deux enfants entament une grève de la faim. Car si devenir quelqu’un d’important dans la société, comme le prêche le père, revient à faire des courbettes devant son chef, alors à quoi bon.

Extraits à visionner :

Samedi 29.11

20h45 Avant-Première! Lars and The Real Girl (Une fiancée pas comme les autres) de Craig Gillepsie,USA/Canada, 1h42
Plus d’informations sur le site du distributeur, Rialto

Synopsis

Timide et introverti, Lars vit seul dans le garage aménagé de son frère Gus et de sa belle-soeur Karin, dans un petit village du Middlewest. Quand il leur annonce qu’il a enfin rencontré une jeune fille et qu’elle va bientôt lui rendre visite, Gus et Karin sont soulagés et très impatients de faire sa connaissance. Loin des clichés, le portrait bouleversant d’une réinsertion sociale.

Lars Lindstrom (Ryan Gosling) est un solitaire timide qui refuse même à son frère Gus (Paul Schneider) et à Karin (Emily Mortimer), sa belle-sœur attentionnée, toute participation à sa vie recluse dans un petit appartement au garage derrière la maison de ses parents. Jusqu’au jour où – ô surprise – Lars leur présente Bianca, sa nouvelle petite amie: pour lui, une Brésilienne éblouissante, pour Gus et Karin – de toute évidence et sans aucun doute possible – une poupée de silicone grandeur nature!

Désemparés, ces derniers demandent conseil à la doctoresse Dagmar (Patricia Clarkson) qui pose un diagnostic surprenant: Lars ne peut être aidé que si eux ainsi que toute la communauté traitent Bianca comme une personne réellement vivante. La superbe créature ne tarde pas à occuper le centre de la vie publique et à inciter les membres de la communauté à commettre des actes extraordinaires. Un film coup de cœur de toute première.

Bande-annonce :

Dimanche 30.11

11h00 Séance en présence des réalisateurs et des témoins André Rochat et Carlos Bauverd! La citadelle humanitaire, documentaire de Frédéric Gonseth et Catherine Azad, Suisse, 1h40

Synopsis

Rude tâche que celle d’”humaniser” la guerre. Et rude choc que celui des Mig contre le vieux fusil des tribus féodales. Qu’espère ce Suisse brandissant dans le désert arabique le célèbre drapeau rouge à croix blanche…? L’envoi de dizaines de délégués et de médecins suisses, allemands, français, dans la guerre civile qui se déroule au coeur du Yémen moyenâgeux, durant les années 60, est l’action la plus spectaculaire et la plus efficace menée par le Comité International de la Croix-Rouge à l’époque où il est encore seul en scène et où on ne parle pas encore d’ONG. Racontée par ceux-là même qui ont mené cette action au péril de leur vie, à commencer par le chef de mission André Rochat, cette aventure nous conduit du désert aux coulisses du pouvoir humanitaire et aux sources du combat pour la dignité humaine, dans un décor de citadelles aussi vieilles que la Bible, restées partiellement intactes jusqu’à aujourd’hui.

Carnet de préparation au tournage par Catherine Azad :

Crâne lisse sous son chapeau, complet noir, silhouette longiligne… » C’est ainsi qu’apparaît André Rochat à Catherine Azad lorsqu’elle le rencontre en août 2005 dans les locaux des éditions de l’Aire. L’ancien délégué du CICR est venu y présenter son livre L’homme à la croix. Cinq cent pages pour huit années de mission humanitaire au Moyen Orient. Trois quart d’heure pour en parler. L’évocation du Yémen ramène Claudine Azad en 1988. Des souvenirs qu’elle croyait enterrés à jamais resurgissent. Car entre la violence permanente faite à la population féminine, les lois tribales et les ravages du qat, ce pays traversé avec Frédéric Gonseth et leur fille âgée de 6 ans ne lui avait guère plu. 
Difficile, par conséquent, de partager l’enthousiasme de son compagnon face au récit d’André Rochat. D’autant moins que ce dernier lui apparaît comme « un être raide, imbu de lui-même, militariste et difficile d’accès ». Elle accompagne tout de même le réalisateur au premier rendez-vous fixé avec ce « Lawrence d’Arabie » vaudois. Si l’homme les électrise tous deux et que le projet de documentaire est lancé, elle s’imagine mal établir un véritable dialogue avec lui. Les heures d’interviews défilent, difficiles, puis gagnent bientôt en profondeur. « André-le-Conquérant-1er » baisse la garde, l’émotion point, Catherine Azad « commence enfin à apprécier cette immense aventure politique, historique, humaine qu’a été le Yémen des années 60 ». 
C’est sur l’aventure qu’aura été, pour elle, ce documentaire que Catherine Azad revient dans ce bref carnet. Sur la découverte de cet homme étonnant, sur son propre retour au Yémen de Sanaa à Aden, sur ses racines pakistanaises enfouies et avec lesquelles, qui sait, elle renouera peut-être un jour.

Pierres d’islam de Catherine Azad dans le collectif : Rencontre, Editions de l’Aire, Vevey, 2008

Bande-annonce

Dimanche 30.11

16h15 Séance en présence des réalisateurs et Apéritif « Mojito » offert par Look Now à l’issue de la projection! La Reina del Condon, documentaire de Silvana Ceschi et Reto Stamm, Suisse, 1h16

Synopsis

Au début des années 60, une jeune Allemande de l’Est tombe amoureuse d’un officier de marine cubain et le suit jusqu’à La Havane. Avec la révolution cubaine, sans qualifications spécifiques et presque malgré elle, Monika Krause devient la figure-phare de la libération sexuelle sur l’île de Fidel Castro. Au pays du machisme-roi, elle parle de la satisfaction sexuelle des femmes, s’engage en faveur de l’avortement et de la contraception, et lutte contre la discrimination des homosexuels. Brisant les tabous,
son surnom la rendra célèbre dans tout le pays : “Monika, la reina del condón” – la reine du préservatif. Appréciée et honorée par les uns, elle s’attirera la foudre et le mépris des autres. Proche des milieux dirigeants, le mari de Monika cautionne de moins en moins le rôle endossé par sa femme, et leur union finit par voler en éclats. Après la chute du mur de Berlin, Monika fuit vers l’Allemagne, accompagnée de ses enfants. De retour à Cuba 15 ans plus tard, les fils retrouvent leur père et les lieux de leur enfance, et décident d’entamer des recherches : les Cubains se souviennent-ils de “la reina del condón”?

Un film sur la gloire et la chute d’une famille, sur une réalité sociale et des idéaux, sur les tabous et les préjugés. Un film sur une militante au cœur vaillant, des machos invétérés et la vie amoureuse dans les Caraïbes.

Bande-annonce

Dimanche 30.11

18h30 Avant-première! Wolke 9 (7e Ciel), film d’Andreas Dresen, Allemagne, 1h36 (Prix Tudor d’interprétation féminine à Ursula Werner, cinéma Tous Ecrans 2008, Genève et Prix coup de coeur du jury Un Certain Regard, Festival de Cannes 2008)

Plus d’informations sur le site officiel du film

Synopsis

Elle ne l’a pas cherché. C’est juste arrivé comme ça. Des
regards à la dérobée, une attirance. Pourtant, il n’était pas prévu que ça arrive. Inge a dépassé les 60 ans. Elle est mariée depuis 30 ans et aime son mari. Mais Inge est attirée par cet
homme plus âgé, Karl, qui a déjà 76 ans.

Le coup de foudre. L’amour physique. Et d’un seul coup, elle
se sent à nouveau comme une jeune fille…

Bande-annonce



Crédit photos du City Club utilisées sur cette page ainsi que sur le dossier de presse et le flyer de l’événement : Vincent Philbert, dont les photos sont en ligne sur Flickr et sous licence Creative Commons.

0 Responses to “Le City fête ses 50 ans!”


  • No Comments

Leave a Reply