Quelques images de cinéma(s)
Posted in Cinémas, City Club, lausanne, système d, technique on septembre 7th, 2007 by Virginie
Pour commencer, quelques images qui sont restées trop longtemps dans mon téléphone portable, mais que je vous montre tout de même, juste comme ça. Les premières photos ont été prises lors du Time Film Festival en juin dernier, deuxième édition de cette nouveauté lausannoise qui se passe au Flon devant le Restaurant le Pur et le multiplexe Pathé Flon.
Il y avait au programme des courts-métrages, dont une bonne partie était vraiment de qualité, mais surtout, le court-métrage de Sébastien Baudet intitulé 6547, sur lequel on m’aperçoit en tout petit parmi les figurants… Bref, allez le voir, il est sur Dailymotion en “gold” (=encodage de très bonne qualité, le veinard!), puisque Monsieur Baudet est passé “motion maker”!
Il y avait au programme des courts-métrages, dont une bonne partie était vraiment de qualité, mais surtout, le court-métrage de Sébastien Baudet intitulé 6547, sur lequel on m’aperçoit en tout petit parmi les figurants… Bref, allez le voir, il est sur Dailymotion en “gold” (=encodage de très bonne qualité, le veinard!), puisque Monsieur Baudet est passé “motion maker”!

L’écran dressé sur le mur du Pur, imposant!

Les sièges, ou chaises de jardin du Time Film, ambiance familiale assurée! Le plus marrant, c’était quand il s’est mis à pleuvoir, les Gentils Organisateurs nous ont distribué des pèlerines jaunes… Le public s’est soudain transformé en une batterie de poussins humides!

Les poussins en question trouvés ici, avec des photos bien meilleures, pour info!
Panique au City!!!
Mercredi soir, dans la cabine du City Club de Pully, notre fidèle dérouleur de bobines qui permet, comme son nom l’indique, d’une part de faire se dérouler le film 35 millimètres sans à-coups, et d’autre part, de le bobiner sur la bobine réceptrice pendant la projection afin d’éviter que le film entier ne se retrouve par terre, a décidé de faire la grève. En bref, Le “frein” ou friction réglée par un processus électronique qui se trouve à l’arrière et très compliqué pour des non-initiés, ne fonctionnait plus. Alors j’ai jeté un oeil.
Que de circuits et petits fils électriques, mais un espoir : le moteur de la bobine réceptrice fonctionne, je ne vais donc pas avoir besoin de passer la soirée (2 séances) à tourner à la main comme au bon vieux temps…
Mais un souci quand même : une petite odeur de brûlé, plus précisément d’électronique brûlé… Un transistor! Marrant ces petites bêtes là, elles ont trois pattes. Celui-ci semblait mal en point, voyez plutôt!
Il a dû surchauffer, le petit! me suis-je dit, mais ce n’est qu’un euphémisme! Cramé, grillé, carbonisé au minimum! Ainsi, le film, plus suffisamment tendu au démarrage, fait des vagues, ondule et tangue selon son gré, menaçant de se sortir de ses galets à chaque instant…
Horreur! Malheur! Que faire? Comme je ne suis pas spécialisée en électronique et que notre chère cabine n’est pas équipée en matériel de soudure, système D oblige en attendant que le sympathique installateur technique vienne dépanner tout ça : tendre une courroie en ficelle pour colis entre un axe inutilisé muni d’une friction qui fonctionne et l’axe de la bobine débitrice (qui tourne en roue libre ou presque) pour faire un frein de fortune…
Tout s’est assez bien passé pendant la séance, je suis restée pas loin pour surveiller, mais sur la fin du film - et j’aurais dû l’anticiper ! Quelle sotte des fois… - la tension était beaucoup trop forte… Donc au bruit du lecteur SRD pas content, j’ai coupé ma courroie de ficelle, et comme cela ne suffisait pas à détendre le film, eh bien ma seule option était de faire en sorte que ma bobine débitrice tourne vraiment en roue libre. Retour derrière la machine, et là, alors que ça tournait, je fais un autre système D avec ma précieuse ficelle postale : j’attache le moteur qui entraîne la courroie, je tire comme une folle en faisant levier sur deux vis en haut du cadre métallique, et le moteur se lève, libérant ainsi la courroie, donc l’axe de la bobine. Ouf!
