Dernière mise à jour du site, merci Wordpress!

Posted in cinéma suisse, informatique, lausanne on mars 2nd, 2008 by Virginie

Pour tous les lecteurs de ce blog qui ne bouge pas beaucoup depuis quelques mois, voici quelques explications :
Ce site est fier d’être propulsé par Wordpress, ce qui simplifie énormément la vie de sa rédactrice, mais qui lui a causé quelques soucis, notamment en ce qui concerne la publication de vidéos. Impossible d’intégrer les lecteurs exportables que ce soit de Youtube, Dailymotion ou de quoi que ce soit d’autre, alors que je ne conçois pas un blog sur le cinéma sans vidéo.

En bref, le code “embed” se faisait “manger” dès la sauvegarde, ne restait plus que le lien vers la vidéo. Steph qui en sait long sur Wordpress et toutes ses subtilités, m’a beaucoup aidée à tenter d’identifier d’où pouvait provenir cet étrange problème, qui semblait ne toucher que mon brave Derrière Le Hublot. Nous avons ainsi remarqué que la publication vidéo était possible en passant directement par la base de données (php!myadmin), mais que dès que l’éditeur Wordpress intervenait, ce n’était plus possible. En désespoir de cause, nous avons fait appel à l’équipe Wordpress France qui a planché sur la chose et qui a pu réparer les soucis : en gros, une mise-à-jour d’une ancienne version à une version beaucoup plus récente s’est mal passée et à fait disparaître certaines “capabilities” que je ne peux malheureusement pas mieux expliciter… MAis un grand et chaleureux merci à Xavier et Amaury qui ont fait tant pour Derrière Le Hublot!

Désormais, la publication vidéo fonctionne bien, et je vais inaugurer la chose en mettant ici le court-métrage de Sébastien Baudet auquel j’ai apporté une petite contribution, de la relecture du script à la figuration, à la conception du dossier de presse et à la traduction en anglais.

Ce court-métrage est passé notamment au Time Film Festival le vendredi 15 juin 2007 sur la Place de l’Europe à Lausanne, ainsi qu’aux Utopiales de Nantes, pour la 8ème édition, qui a eu lieu du 31 octobre au 4 novembre 2007.

Consultez le dossier de presse en PDF pour de plus amples informations.

Ecrit, réalisé et produit par Sébastien Baudet, de Manafilm Production, avec Stéphanie E. Kohler.


6547
envoyé par dzo77
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Quelques images de cinéma(s)

Posted in Cinémas, City Club, lausanne, système d, technique on septembre 7th, 2007 by Virginie

Pour commencer, quelques images qui sont restées trop longtemps dans mon téléphone portable, mais que je vous montre tout de même, juste comme ça. Les premières photos ont été prises lors du Time Film Festival en juin dernier, deuxième édition de cette nouveauté lausannoise qui se passe au Flon devant le Restaurant le Pur et le multiplexe Pathé Flon.

Il y avait au programme des courts-métrages, dont une bonne partie était vraiment de qualité, mais surtout, le court-métrage de Sébastien Baudet intitulé 6547, sur lequel on m’aperçoit en tout petit parmi les figurants… Bref, allez le voir, il est sur Dailymotion en “gold” (=encodage de très bonne qualité, le veinard!), puisque Monsieur Baudet est passé “motion maker”!

Ecran du Time Film Festival

L’écran dressé sur le mur du Pur, imposant!

Les chaises du Time Film Festival devant le Pur

Les sièges, ou chaises de jardin du Time Film, ambiance familiale assurée! Le plus marrant, c’était quand il s’est mis à pleuvoir, les Gentils Organisateurs nous ont distribué des pèlerines jaunes… Le public s’est soudain transformé en une batterie de poussins humides!

Les poussins humides du Time Film

Les poussins en question trouvés ici, avec des photos bien meilleures, pour info!

Panique au City!!!

Mercredi soir, dans la cabine du City Club de Pully, notre fidèle dérouleur de bobines qui permet, comme son nom l’indique, d’une part de faire se dérouler le film 35 millimètres sans à-coups, et d’autre part, de le bobiner sur la bobine réceptrice pendant la projection afin d’éviter que le film entier ne se retrouve par terre, a décidé de faire la grève. En bref, Le “frein” ou friction réglée par un processus électronique qui se trouve à l’arrière et très compliqué pour des non-initiés, ne fonctionnait plus. Alors j’ai jeté un oeil.

Dérouleur à grande bobine ouvert, moteur et électronique

Que de circuits et petits fils électriques, mais un espoir : le moteur de la bobine réceptrice fonctionne, je ne vais donc pas avoir besoin de passer la soirée (2 séances) à tourner à la main comme au bon vieux temps…

Mais un souci quand même : une petite odeur de brûlé, plus précisément d’électronique brûlé… Un transistor! Marrant ces petites bêtes là, elles ont trois pattes. Celui-ci semblait mal en point, voyez plutôt!

Transistor cassé, explosé, cramé!!!

Il a dû surchauffer, le petit! me suis-je dit, mais ce n’est qu’un euphémisme! Cramé, grillé, carbonisé au minimum! Ainsi, le film, plus suffisamment tendu au démarrage, fait des vagues, ondule et tangue selon son gré, menaçant de se sortir de ses galets à chaque instant…

Horreur! Malheur! Que faire? Comme je ne suis pas spécialisée en électronique et que notre chère cabine n’est pas équipée en matériel de soudure, système D oblige en attendant que le sympathique installateur technique vienne dépanner tout ça : tendre une courroie en ficelle pour colis entre un axe inutilisé muni d’une friction qui fonctionne et l’axe de la bobine débitrice (qui tourne en roue libre ou presque) pour faire un frein de fortune…

Courroie de fortune faite avec de la ficelle...

Axe avec courroie en ficelle...

Tout s’est assez bien passé pendant la séance, je suis restée pas loin pour surveiller, mais sur la fin du film - et j’aurais dû l’anticiper ! Quelle sotte des fois… - la tension était beaucoup trop forte… Donc au bruit du lecteur SRD pas content, j’ai coupé ma courroie de ficelle, et comme cela ne suffisait pas à détendre le film, eh bien ma seule option était de faire en sorte que ma bobine débitrice tourne vraiment en roue libre. Retour derrière la machine, et là, alors que ça tournait, je fais un autre système D avec ma précieuse ficelle postale : j’attache le moteur qui entraîne la courroie, je tire comme une folle en faisant levier sur deux vis en haut du cadre métallique, et le moteur se lève, libérant ainsi la courroie, donc l’axe de la bobine. Ouf!

Moteur soulevé par le système de ficelle

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Des news du ciné

Posted in Cinémas, indépendant, lausanne, politique on septembre 5th, 2007 by Virginie
Mais qu’est-ce qui se passe en ce moment au cinéma?
Quelques nouvelles, des tristes et des moins tristes, car l’été est souvent synonyme de fermeture de salle, comme nous en avons pris l’habitude depuis ces quelques dernières années.
L’Atlantic, qui a fermé une nouvelle fois ses portes le 31 août, a une nouvelle fois ressuscité, comme nous le dit le 24 heures du 5 septembre trouvable à cette adresse.
Le Cinéma Atlantic s’offre une troisième vie

Grâce à un ajournement de faillite, la salle de la rue Saint-Pierre, fermée en juillet, se relance. Nouvelle équipe, nouvelle programmation. L’Atlantic nouveau a un an pour convaincre.

MARTINE CLERC | 05 Septembre 2007 | 01h03

Le scénario réservé à l’Atlantic est riche en rebondissements. Dernier en date: la réouverture du paquebot de 463 places avec, à sa tête, une nouvelle équipe. Un ajournement de faillite a été obtenu, et un sursis concordataire devrait permettre à la salle de la rue Saint-Pierre de commencer sa troisième vie. Après avoir été lâché par Europlex en juin 2006, le cinéma avait rouvert en novembre sous l’impulsion de Stéphane Bezençon, avant de tirer à nouveau le rideau en juillet dernier, par manque de fréquentation.
Pour survivre, l’Atlantic III se diversifie. «Nous voulons créer une salle pluriculturelle et ouverte à tous pour l’organisation d’événements», explique Gilles Robert-Nicoud, avocat et administrateur de la salle par intérim, déjà actif dans l’épisode Atlantic II. Deux soirs par semaine, jeudi et vendredi, le lieu sera toujours consacré au 7e art. Le reste du temps, il pourra être loué. Le 15 septembre, un défilé de mode y est déjà programmé.

Des concerts?
Miranda Larrosa, étudiante en cinéma et ancienne employée de l’Atlantic, en devient la directrice, salariée à 30%, après le départ de Stéphane Bezençon. Olivier Meylan, cofondateur du festival rock Pully for Noise, sera aussi de la partie. La direction souhaite en effet pouvoir organiser des concerts dans cette salle.
La renaissance de l’Atlantic est possible grâce à la réduction des charges (masse salariale et loyer). Le groupe Pathé, solidaire du loyer jusqu’à l’automne 2008, en paiera une partie. Selon nos sources, le loyer actuel est important: il s’élève à quelque 14000 francs par mois. Une fondation sera constituée pour gérer la salle, qui n’a d’autre choix que de faire ses preuves ces douze prochains mois. «Sinon, le propriétaire (n.d.l.r: un fonds de placement d’UBS) pourrait décider de louer les lieux pour un usage purement commercial», suppose Miranda Larrosa. Elle lance la programmation de l’Atlantic III ce jeudi avec Manufacturing Dissent: Uncovering Michael Moore, un documentaire dressant un portrait peu élogieux des méthodes du réalisateur de Fahrenheit 9/11.
Une pensée pour Stéphane Bezençon qui a lâché l’affaire sur les rotules, pourtant plein de fougue et d’énergie au début de son projet, comme on pouvait le lire dans le Matin…

Nostalgie quand tu nous tiens…
Il y a 1 an et deux mois, le Ciné Qua Non fermait ses portes. Les lieux ont longtemps été loués par une solderie, grand bazar dans une salle éventrée, puis récemment un Cash Converters y a vu le jour. Quelques photos, et quelques séquences à voir sur dailymotion.

Virtine du nouveau Cash Converters
La nouvelle vitrine sur la rue Mauborget 10 à Lausanne…

La corniche de l'ancien cinéma
La corniche, on y voit le balcon et le bas de la salle qui maintenant sert de magasin d’articles de seconde main.

L'ancien écran du cinéma
La photo n’est pas très bonne, mais en fait c’est un bout de l’ancien écran. On y voit un trou noir au centre, qui était le coffre d’un des hauts-parleurs.

Le parterre de l'ancienne salle
Et là on voit le parterre à nouveau.

Sur dailymotion, vous pouvez voir quelques images volées dans le magasin…

Archives de l’année

Terrascopia : regardons la Terre de près…

Posted in Annonces, Cinémas, Evénements, belecran, bellevaux, critique de film, environnement, lausanne, passerelle, écologie on mai 8th, 2007 by Virginie

Le cinéma Bellevaux , géré par Konrad Waldvogel, prend une direction résolument écologiste. Soucieux de respecter la planète, l’exploitant l’a prouvé en projetant Une Vérité qui dérange , le documentaire de Davis Guggenheim sur Al Gore et son combat pour sensibiliser au réchauffement climatique pendant une vingtaine de semaines, envers et contre tout, parce que ce film “se devait d’être vu”.

Le cinéma Bellevaux

Partant du point de vue que le cinéma sert à sensibiliser et qu’il peut changer le monde, ceci dans une vision qui semble de plus en plus utopiste mais qui nous tient à coeur, à nous, professionnels; Konrad a laissé sa conscience parler et s’est donné à coeur joie dans l’affichage de tous les articles de presse de ces derniers mois concernant le réchauffement climatique - et il y en a eu! - sur à peu près tous les derniers centimètres carrés disponibles dans le hall de son cinéma.

Son implication personnelle ne s’arrête pas là pour autant : une fois Une Vérité qui dérange retiré de la programmation, Konrad a persévéré dans sa démarche en vendant le DVD du film, reversant tous les bénéfices au WWF et a changé ses habitudes dans le but de faire des économies d’énergie : changer toutes les ampoules pour les remplacer par un modèle moins gourmand en électricité, ou couper la lumière dans le hall entre les séances. Relevons aussi le fait que l’exploitant écolo ne sort sa voiture que lorsqu’il n’en a pas le choix, roulant la plupart du temps en scooter.

Son souci s’est fait entendre, et ses idées se sont répandues au sein du comité de l’Association BelEcran dont le but est de soutenir le cinéma Bellevaux et qui est en charge aussi de mettre en place les séances Passerelle, qui, ce mois-ci, tourneront autour de l’environnement. Du 9 au 15 mai, le programme se met au vert avec un titre évocateur Terrascopia, nous proposant de scruter de près ce qui se passe sur la planète pas si bleue que ça.

Au programme donc, tous les soirs du 9 au 15 mai à 20h45un film traitant de l’état de notre planète, et des intervenants qui, après le film, pourront répondre aux questions, débattre avec le public et surtout, proposer des solutions. Ce petit festival écolo s’ouvrira donc demain mercredi 9 maiavec la projection de Le Front des Cerisiers de Kenishi Watanabe (Japon).

Cerisiers en fleur
“À chaque printemps, au mois d’avril, le peuple japonais a rendez-vous avec ses cerisiers, dont la fleur symbolise la beauté et l’impermanence de toute chose. Depuis 1955, à la télévision, les bulletins météo décrivent quotidiennement l’avancée des éclosions : bourgeons, fleurs fermées, semi-ouvertes, complètement écloses. Et les foules de promeneurs suivent à la trace la progression des floraisons. À Tokyo, entre amis ou en famille, on se réunit sous les arbres sacrés pour chanter, danser et manger…” Source
Le débat sera animé par Adèle Thorens, responsable de la formation au WWF Suisse, éthicienne et politologue de formation, engagée en politique dans le parti des Verts et siégeant au Conseil Communal lausannois. Son blog personnel que j’ai visité au cours de mon périple internaute m’a menée notamment sur un article très intéressant que je vous conseille de lire sur la dimension éthique du nucléaire.
En Résumé : Il est habituel de parler du nucléaire en termes économiques, jamais en termes éthiques; c’est pourtant ce qui paraît le plus problématique avec le nucléaire : le fait de laisser nos déchets à nos descendants, le fait de prendre une décision ici et maintenant pour des avantages sur le court-terme et des dommages sur le long, très long terme.
Adèle Thorens réfléchit et s’engage concrètement en faveur d’une meilleure qualité de vie des lausannois. Nous lui devons des idées comme celles d’équiper les logements de la Ville d’appareils ménagers énergiquement économes, et de mettre en place un système de vaisselle consignée lors des manifestations.
Jeudi 10 mai Si le vent soulève les sables , fiction de Marion Hänsel qui parle de la désertification, du manque d’eau et de l’exode de tout un peuple. Le WWF sera présent pour le débat.
Vendredi 11 mai Luc Job de l’ADER interviendra après le film Workingman’s Death de Michael Glawogger qui dépeint “cinq portraits de travail exténuant de moins en moins visible dans notre 21e siècle technologique” Tiré du dossier de presse.
L’ADER, c’est L’Association pour le Développement des Energies Renouvelables. Le site de l’association permet de découvrir et d’apprendre tout sur les énergies renouvelables, proposant un petit ABC didactique. Des réponses aux questions : comment ça marche?, combien les appareils consomment? et surtout des solutions pour consommer moins, ou consommer intelligemment. J’y ai appris ce qu’était l’énergie grise; vous le savez, vous? Réponse : C’est l’énergie utilisée pour fabriquer, emballer, distribuer et éliminer un produit.
Samedi 12 mai l’Association Equiterre sera représentée par Natacha Litzistorf pour parler des questions posées par le film Notre Pain Quotidien, documentaire de Nikolaus Geyrhalter qui enquête sur les conditions industrielles de production de nos aliments. Lire la critique ici.
Equiterre s’investit “pour des choix écologiques et socialement équitables” et a pour mission de “contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs écologiques et socialement équitables” et cela par quatre programmes :

  • Agriculture écologique
  • Commerce équitable
  • Transport écologique
  • Efficacité énergétique
Aboutissant tous sur des projets développés pour que le citoyen puisse avoir des gestes positifs et concrets sur l’environnement et la société, en proposant, par exemple, des évaluation des dépenses énergétiques des ménages dans le but de changer les habitudes de consommation.
Dimanche 13 maià ne pas manquer, l’Erreur Boréale (1999), un film co-réalisé par Robert Monderie et Richard Desjardins, poète et chanteur québécois originaire de la région au nom musical d’ “Abitibi-Témiscamingue” région boréale dont il déplore la déforestation dans son documentaire. Le lancement ou trailer donne le ton : l’on voit Richard Desjardins s’exprimant en ces termes :

J’ai pris un petit avion, j’ai survolé le lac Abitibi pour aller voir ce que la compagnie faisait. Je me suis demandé si c’était normal qu’on déboise d’aussi grandes surfaces. Personne n’en parlait, peut-être parce que personne ne savait. Parce que la plupart des gens se déplacent en auto aujourd’hui et que les lisières boisées de chaque côté de la route empêchent de voir ce qui se passe.

Les images sont fortes : des hectares de forêt coupés à blanc. L’erreur boréale, est un film choc qui souleva de nombreux débats lors de sa sortie ainsi qu’une sérieuse critique de la gestion des forêts dans le nord du Québec. Il dénonce l’aveuglement des politiciens avides rendant impossible une économie respectueuse de l’environnement. Le film se positionne donc clairement en opposition avec la version officielle des faits. L’impact a été concret, car, suite à cette dénonciation d’une exploitation abusive et erratique de la forêt boréale québécoise, la loi sur les forêts en a été modifiée en 2005.
“En Abitibi, toutes les aurores sont boréales et tous les crépuscules rabaissent le caquet des dieux. Ce n’est pas un pays, c’est une leçon d’humilité.”
Serge Bouchard, L’homme descend de l’ourse: Éloge de l’Abitibi, Boréal, 1998.
“… le Témiscamingue constitue une terre à part, ayant une identité particulière, où alternent des paysages grandioses faits d’immensités de lacs, de riches plaines agricoles très étendues et de collines peuplées de conifères et de bouleaux.”
Paul Simier, Journal de Montréal, 8 février 2003
Abitibi
Lundi 14 mai l’on parlera après le film documentaire de Bernard Debord,Le Soleil et la Mort, d’énergie nucléaire. Le débat sera animé par Isabelle Chevalley présidente du groupe de réflexion Ecologie Libérale qui représentera “Sortir du Nucléaire”. Le Temps lui a consacré un dossier spécial le 5 février dernier sous le titre “Isabelle Chevalley, comme un air de Nicolas Hulot”.
Concernant le film, il s’agit d’une enquête sur les conséquences réelles de la catastrophe Tchernobyl en Biélorussie en chiffres et en images officieuses, montrant l’effet à long terme des retombées radioactives sur la santé des habitants, toujours nié par les autorités.
Vous pouvez trouver des informations sur le film sur le site de la TSR qui l’avait diffusé dans le cadre de 20 ans de la catastrophe de Tchernobyl.
Il est intéressant de voir, en se baladant sur le site de Sortir du Nucléaire, que les moyens pour se passer du nucléaire sont là, et il sera intéressant de comprendre avec Isabelle Chevalley pourquoi la Suisse n’applique pas ces solutions :

  • Cogénération : combiner la production de courant et de chaleur en remplaçant les chaudières actuelles par des appareils permettant de produire du courant électrique
  • Efficacité énergétique : qui consiste à stopper le gaspillage, à utiliser rationnellement le courant produit, en utilisant des appareils moins gourmands et en faisant la guerre au stand-by
  • Baisse des exportations de courant, car la Suisse exportait en 2001 selon les informations du site sortir du nucléaire, 19% de son courant produit
  • Utilisation des énergies renouvelables
    Lire l’article complet
Mardi 15 mai Hors les Murs un film de Pierre Barougier et Alexandre Leborgne qui présente le cas unique d’une prison à ciel ouvert aux Philippines sur une île où les détenus, la plupart condamnés pour meurtre à des peines lourdes, s’autogèrent dans cette ferme pénale un peu particulière.
En espérant que la pluie de ces derniers jours pousse le plus de monde possible aux portes du cinéma Bellevaux, car il y a de quoi changer le monde.
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