Le City Club fête ses 50 ans!

Posted in Cinémas, City Club, Evénements on novembre 21st, 2008 by Virginie


Le City Club fête ses 50 ans durant le week-end du 28 au 30 novembre (en même temps que le Capitole, qui, le 29, fêtera ses 80 ans) ! Plein d’événements, des avant-premières, un film muet (Les Gosses de Tokyo) accompagné par un orchestre live, des réalisateurs/trices présentEs, des intervenantEs et des verrées. Une programmation éclectique et pointue concoctée par Marc Pahud, coadministrateur et programmateur de Cinérive SA.

L’association CityClub va profiter de l’occasion pour présenter son projet de réaménagement de la salle, samedi 29 novembre dès 18h00. Vous pouvez d’ores et déjà trouver les informations sur la page de l’association CityClub ou télécharger le dossier complet du projet en pdf.

Pour tout savoir :

Pour les “web 2.0 addicts” :

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Lausanne Underground Film Festival

Posted in Evénements on octobre 15th, 2008 by Virginie

La septième édition du LUFF a démarré ce soir, avec notamment la présence de Sa Majesté Nicolas Bideau, “Monsieur Cinéma Suisse”, que nous allons tenter de poursuivre pour vous dans les couloirs de la Cinémathèque Suisse à Lausanne en Suisse (merci à un certain “louche-pipe” pour cette expression désormais passée dans les annales), haut lieu de culture cinématographique qui héberge la manifestation qui s’exporte cependant aussi au Zinéma ainsi qu’au cinéma Oblò.

En cette première soirée, notre envoyée spéciale Victoria Cora et moi-même avons un peu partagé l’ambiance loungesque et rivellesque via le site de vidéo-conversation Seesmic depuis le bar extérieur très sympa et tranquille.

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Terrascopia : regardons la Terre de près…

Posted in Annonces, Cinémas, Evénements, belecran, bellevaux, critique de film, environnement, lausanne, passerelle, écologie on mai 8th, 2007 by Virginie

Le cinéma Bellevaux , géré par Konrad Waldvogel, prend une direction résolument écologiste. Soucieux de respecter la planète, l’exploitant l’a prouvé en projetant Une Vérité qui dérange , le documentaire de Davis Guggenheim sur Al Gore et son combat pour sensibiliser au réchauffement climatique pendant une vingtaine de semaines, envers et contre tout, parce que ce film “se devait d’être vu”.

Le cinéma Bellevaux

Partant du point de vue que le cinéma sert à sensibiliser et qu’il peut changer le monde, ceci dans une vision qui semble de plus en plus utopiste mais qui nous tient à coeur, à nous, professionnels; Konrad a laissé sa conscience parler et s’est donné à coeur joie dans l’affichage de tous les articles de presse de ces derniers mois concernant le réchauffement climatique - et il y en a eu! - sur à peu près tous les derniers centimètres carrés disponibles dans le hall de son cinéma.

Son implication personnelle ne s’arrête pas là pour autant : une fois Une Vérité qui dérange retiré de la programmation, Konrad a persévéré dans sa démarche en vendant le DVD du film, reversant tous les bénéfices au WWF et a changé ses habitudes dans le but de faire des économies d’énergie : changer toutes les ampoules pour les remplacer par un modèle moins gourmand en électricité, ou couper la lumière dans le hall entre les séances. Relevons aussi le fait que l’exploitant écolo ne sort sa voiture que lorsqu’il n’en a pas le choix, roulant la plupart du temps en scooter.

Son souci s’est fait entendre, et ses idées se sont répandues au sein du comité de l’Association BelEcran dont le but est de soutenir le cinéma Bellevaux et qui est en charge aussi de mettre en place les séances Passerelle, qui, ce mois-ci, tourneront autour de l’environnement. Du 9 au 15 mai, le programme se met au vert avec un titre évocateur Terrascopia, nous proposant de scruter de près ce qui se passe sur la planète pas si bleue que ça.

Au programme donc, tous les soirs du 9 au 15 mai à 20h45un film traitant de l’état de notre planète, et des intervenants qui, après le film, pourront répondre aux questions, débattre avec le public et surtout, proposer des solutions. Ce petit festival écolo s’ouvrira donc demain mercredi 9 maiavec la projection de Le Front des Cerisiers de Kenishi Watanabe (Japon).

Cerisiers en fleur
“À chaque printemps, au mois d’avril, le peuple japonais a rendez-vous avec ses cerisiers, dont la fleur symbolise la beauté et l’impermanence de toute chose. Depuis 1955, à la télévision, les bulletins météo décrivent quotidiennement l’avancée des éclosions : bourgeons, fleurs fermées, semi-ouvertes, complètement écloses. Et les foules de promeneurs suivent à la trace la progression des floraisons. À Tokyo, entre amis ou en famille, on se réunit sous les arbres sacrés pour chanter, danser et manger…” Source
Le débat sera animé par Adèle Thorens, responsable de la formation au WWF Suisse, éthicienne et politologue de formation, engagée en politique dans le parti des Verts et siégeant au Conseil Communal lausannois. Son blog personnel que j’ai visité au cours de mon périple internaute m’a menée notamment sur un article très intéressant que je vous conseille de lire sur la dimension éthique du nucléaire.
En Résumé : Il est habituel de parler du nucléaire en termes économiques, jamais en termes éthiques; c’est pourtant ce qui paraît le plus problématique avec le nucléaire : le fait de laisser nos déchets à nos descendants, le fait de prendre une décision ici et maintenant pour des avantages sur le court-terme et des dommages sur le long, très long terme.
Adèle Thorens réfléchit et s’engage concrètement en faveur d’une meilleure qualité de vie des lausannois. Nous lui devons des idées comme celles d’équiper les logements de la Ville d’appareils ménagers énergiquement économes, et de mettre en place un système de vaisselle consignée lors des manifestations.
Jeudi 10 mai Si le vent soulève les sables , fiction de Marion Hänsel qui parle de la désertification, du manque d’eau et de l’exode de tout un peuple. Le WWF sera présent pour le débat.
Vendredi 11 mai Luc Job de l’ADER interviendra après le film Workingman’s Death de Michael Glawogger qui dépeint “cinq portraits de travail exténuant de moins en moins visible dans notre 21e siècle technologique” Tiré du dossier de presse.
L’ADER, c’est L’Association pour le Développement des Energies Renouvelables. Le site de l’association permet de découvrir et d’apprendre tout sur les énergies renouvelables, proposant un petit ABC didactique. Des réponses aux questions : comment ça marche?, combien les appareils consomment? et surtout des solutions pour consommer moins, ou consommer intelligemment. J’y ai appris ce qu’était l’énergie grise; vous le savez, vous? Réponse : C’est l’énergie utilisée pour fabriquer, emballer, distribuer et éliminer un produit.
Samedi 12 mai l’Association Equiterre sera représentée par Natacha Litzistorf pour parler des questions posées par le film Notre Pain Quotidien, documentaire de Nikolaus Geyrhalter qui enquête sur les conditions industrielles de production de nos aliments. Lire la critique ici.
Equiterre s’investit “pour des choix écologiques et socialement équitables” et a pour mission de “contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs écologiques et socialement équitables” et cela par quatre programmes :

  • Agriculture écologique
  • Commerce équitable
  • Transport écologique
  • Efficacité énergétique
Aboutissant tous sur des projets développés pour que le citoyen puisse avoir des gestes positifs et concrets sur l’environnement et la société, en proposant, par exemple, des évaluation des dépenses énergétiques des ménages dans le but de changer les habitudes de consommation.
Dimanche 13 maià ne pas manquer, l’Erreur Boréale (1999), un film co-réalisé par Robert Monderie et Richard Desjardins, poète et chanteur québécois originaire de la région au nom musical d’ “Abitibi-Témiscamingue” région boréale dont il déplore la déforestation dans son documentaire. Le lancement ou trailer donne le ton : l’on voit Richard Desjardins s’exprimant en ces termes :

J’ai pris un petit avion, j’ai survolé le lac Abitibi pour aller voir ce que la compagnie faisait. Je me suis demandé si c’était normal qu’on déboise d’aussi grandes surfaces. Personne n’en parlait, peut-être parce que personne ne savait. Parce que la plupart des gens se déplacent en auto aujourd’hui et que les lisières boisées de chaque côté de la route empêchent de voir ce qui se passe.

Les images sont fortes : des hectares de forêt coupés à blanc. L’erreur boréale, est un film choc qui souleva de nombreux débats lors de sa sortie ainsi qu’une sérieuse critique de la gestion des forêts dans le nord du Québec. Il dénonce l’aveuglement des politiciens avides rendant impossible une économie respectueuse de l’environnement. Le film se positionne donc clairement en opposition avec la version officielle des faits. L’impact a été concret, car, suite à cette dénonciation d’une exploitation abusive et erratique de la forêt boréale québécoise, la loi sur les forêts en a été modifiée en 2005.
“En Abitibi, toutes les aurores sont boréales et tous les crépuscules rabaissent le caquet des dieux. Ce n’est pas un pays, c’est une leçon d’humilité.”
Serge Bouchard, L’homme descend de l’ourse: Éloge de l’Abitibi, Boréal, 1998.
“… le Témiscamingue constitue une terre à part, ayant une identité particulière, où alternent des paysages grandioses faits d’immensités de lacs, de riches plaines agricoles très étendues et de collines peuplées de conifères et de bouleaux.”
Paul Simier, Journal de Montréal, 8 février 2003
Abitibi
Lundi 14 mai l’on parlera après le film documentaire de Bernard Debord,Le Soleil et la Mort, d’énergie nucléaire. Le débat sera animé par Isabelle Chevalley présidente du groupe de réflexion Ecologie Libérale qui représentera “Sortir du Nucléaire”. Le Temps lui a consacré un dossier spécial le 5 février dernier sous le titre “Isabelle Chevalley, comme un air de Nicolas Hulot”.
Concernant le film, il s’agit d’une enquête sur les conséquences réelles de la catastrophe Tchernobyl en Biélorussie en chiffres et en images officieuses, montrant l’effet à long terme des retombées radioactives sur la santé des habitants, toujours nié par les autorités.
Vous pouvez trouver des informations sur le film sur le site de la TSR qui l’avait diffusé dans le cadre de 20 ans de la catastrophe de Tchernobyl.
Il est intéressant de voir, en se baladant sur le site de Sortir du Nucléaire, que les moyens pour se passer du nucléaire sont là, et il sera intéressant de comprendre avec Isabelle Chevalley pourquoi la Suisse n’applique pas ces solutions :

  • Cogénération : combiner la production de courant et de chaleur en remplaçant les chaudières actuelles par des appareils permettant de produire du courant électrique
  • Efficacité énergétique : qui consiste à stopper le gaspillage, à utiliser rationnellement le courant produit, en utilisant des appareils moins gourmands et en faisant la guerre au stand-by
  • Baisse des exportations de courant, car la Suisse exportait en 2001 selon les informations du site sortir du nucléaire, 19% de son courant produit
  • Utilisation des énergies renouvelables
    Lire l’article complet
Mardi 15 mai Hors les Murs un film de Pierre Barougier et Alexandre Leborgne qui présente le cas unique d’une prison à ciel ouvert aux Philippines sur une île où les détenus, la plupart condamnés pour meurtre à des peines lourdes, s’autogèrent dans cette ferme pénale un peu particulière.
En espérant que la pluie de ces derniers jours pousse le plus de monde possible aux portes du cinéma Bellevaux, car il y a de quoi changer le monde.
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Quelques événements à ne pas rater

Posted in Cinémas, Evénements, lausanne, rock on avril 10th, 2007 by Virginie

L’Association e la nave va, qui a métamorphosé la feu salle de cinéma Le Romandie (fermée en mars 2004 par Europlex en une scène rock propose de rendre à l’endroit son “esprit”, et cela “un peu plus d’une fois par mois” selon le flyer dépliant que l’on peut trouver sur place et dans les endroits branchés de Lôzane (Café de l’Hôtel de Ville, le Bourg, le cinéma Atlantic

Kinoplex
Logo du Romandie Rock Club

Ainsi est né le concept Kinoplex et ses soirées Monokino dont le but est de re-projeter des films pour la modique somme de 5.- la séance, en débutant le 11 avril à 21h00 avec le mémorable High Fidelity de Stephen Frears que nous avions pu découvrir au - feu aussi - Ciné Qua Non en son temps. L’apéro est offert avant le film en plus!

Nous pouvons donc remercier les bénévoles de l’association pour le millier d’heures qu’ils ont gracieusement fournies durant l’été 2004 pour transformer le hall du cinéma en un endroit sympathique, dynamique, et surtout permettant au rock et à ses fidèles de s’exprimer, se retrouver et s’amuser dans un monde où la soupe musicale est reine.

Le Romandie n’est pourtant qu’une étape avant que le projet des arches du Grand Pont ne se fasse, prévu pour 2009; e la nave va pourra déménager dans l’espace promis depuis déjà des années et qui enfin lui est dû. Leur détermination aura porté ses fruits! Pour des infos plus détaillées, allez lire le dossier du projet des arches en pdf.

Visuel du projet des arches*

Extrait de l’historique de e la nave va :

L’attente se fait longue, c’est pourquoi au printemps 2004 …e la nave va demande à la Ville d’occuper le hall de l’ancien cinéma Le Romandie. Après un été de travaux, Le Romandie Rock Club ouvre ses portes en septembre. L’enthousiasme est cependant freiné par une opposition du Ripp’s, le restaurant voisin qui empêche le club d’obtenir la patente nécessaire à une ouverture régulière. Le Romandie se voit donc imposer un régime minceur de 10 soirées par année jusqu’à l’été 2006.

Après bien des discussions, finalement par avocats interposés, un compromis est trouvé. Le Romandie respecte la tranquillité du restaurant (durant certaines heures) et celui-ci retire son opposition. Après un été passé à faire de nombreux travaux de mise au normes, en septembre 2006 le Romandie ouvre – enfin – de façon régulière.

Source.

Une autre salle, qui, elle, a failli fermer ses portes pour de bon en juin dernier, l’Atlantic, propose des courts-métrages tous les samedis dans le cadre des Courts du samedi. Organisés par Base-Court et mitonnés pour le mois d’avril en collaboration avec le Time Film Festival de Lausanne, “les samedi à 12h15 et 13h, un programme de courts métrages est proposé aux yeux avides et à consommer sans modérations. L’idée est d’en faire un rendez-vous régulier avec changement de programme chaque mois. Environ 30 minutes de films courts internationaux qu’il faut venir voir ou revoir, juste quand on a fini le marché, qu’on a fini de cuver notre vendredi soir éthylique, qu’on a encore
la bouche pâteuse (ou de nouveau si l’on sort de l’apéro), etc.” (Prose de Philippe Clivaz)

Logo du Cinéma Atlantic

Logo des courts métrages d'avril

PROGRAMMATION AVRIL

  • WALTER TELL de Lia Monti Carla Suisse 2005 1′
    Guillaume Tell: la vraie histoire…
  • PER LEI E ME de Merz Lorenz Suisse 2005 5′00”
    Mon amoureux veut rester lui-même… et moi aussi.
  • RACCROCHE-MOI de Colomb Antoine France 2003 4′30”
    Une homme montre à sa femme toutes les fonctions de son nouveau téléphone portable.
  • SUPER SUISSE LE RETOUR de Wannaz Simon Suisse 2006 0′40”
    Super-Suisse vole paisiblement dans le beau ciel bleu et traverse de beaux nuages blancs.
  • UNA STRADA DIRITTA LUNGA de Germondari Werther & Maria-Laura Spagnoli, Italie 1994 4′00”
    Une homme pédale sur une route de campagne, il croise plusieurs personnes étrangement blessées…
  • 30′ SEKUNDEN SCHWEIZER de Niemeyer Chris Suisse 2005 30”
    30 secondes de Suisse, additionnées.
  • UNDRESSING MY MOTHER de Wardrop Ken Ireland 2004 5′30”
    Documentaire qui explore le corps vieux et lourd d’une femme.
  • YESTERDAY’PLAY de Ryan Tan Singapore 2004 3′
    Routines et valeur. Nous luttons tout les jours.
  • ROMA 55-56 de Germondari Werther Italie 2000 0′50”
    Un de plus long plan séquence de l’histoire du cinéma: un kilomètre!
  • METALLIC LOVE de Grindert Julien Suisse 2006 2′55”
    Une bicyclette s’éprend d’une vieille coccinelle.

Où trouver ceci et plus si affinités?

Association Base-Court

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